archive

DIY

Par Marie-Christine Gobeil

Quand je suis arrivée dans mon appartement, il y avait deux tablettes sur le mur d’une des chambres, laissées par les anciens locataires. Elles étaient en bon état, juste… bleh. Elles avaient juste besoin d’un peu d’amour et d’une nouvelle vocation!

Alors aujourd’hui, mini projet DIY pour du rangement, toujours plus de rangement! Personnellement, j’en ai fait un mini-costumier pour la chambre de ma fille, mais voici d’autres utilisations pratiques :

  • Rangement pour bijoux
  • Porte-manteaux pour le vestibule
  • Rangement pour les chaudrons ou les gros ustensiles de cuisine
  • Rangement de salle de bain pour suspendre des débarbouillettes

Et si vous avez lu mes articles parus récemment, vous reconnaîtrez sans doute ma technique du « rack à serviettes »! 😉 Vous ne l’avez pas lu? Eh bien le revoici ici, pour des petits trucs! La technique est la même, mais le pôle sera fixé autrement.

Go? Go!

Matériel requis

  • Tablette(s) en bois
  • Ruban-cache pour peintre (voir note de l’étape 1)
  • Apprêt (voir note de l’étape 1)
  • Peinture en aérosol ou liquide (voir note de l’étape 1)
  • Peinture en aérosol pour le pôle et les crochets
  • Tuyau de plomberie de ½ pouce de diamètre
  • 2 brides galvanisées de ½ pouce de diamètre
  • 2 coudes galvanisés de ½ pouce de diamètre (avec un embout mâle et un embout femelle)
  • Crochets
  • 8 vis à bois
  • Tournevis ou perceuse

 

 

Étape 1

Bien nettoyer les tablettes en bois pour les préparer à la peinture.

Note: Les étapes 1, 2, 3 et 4 sont facultatives. Passez à l’étape 5 si vous ne souhaitez pas peindre les tablettes!

Étape 2

Appliquer du ruban-cache sur les tablettes comme bon vous semble, afin de former un motif. J’ai choisi les lignes parallèles diagonales mais c’est personnel!

1v0a9711


Étape 3

Appliquer l’apprêt et laissez sécher. Appliquer ensuite la peinture liquide ou en aérosol. Attendre que le tout soit complètement sec et appliquer une seconde couche.

1v0a9713


Étape 4

Retirer le ruban-cache


Étape 5

Assembler le tuyau, les coudes et les brides pour former un pôle. (voir l’article du porte-serviettes pour référence)


Étape 6

Appliquer de la peinture en aérosol sur le pôle et les crochets, si désiré

Étape 7

À l’aide des vis, fixer le pôle peint (en y insérant et les crochets au préalable) au bas d’une des tablettes et fixer les tablettes au mur.


Étape 8

Prêts, pas prêts, accrochez!

1v0a09501v0a09511v0a0949

Publicités

Par Marie-Christine Gobeil

Attention, il s’agit d’un looooong tutoriel! Alors de grâce, prenez de grandes respirations avant de vous lancer!

Il était une fois, un appartement qui avait du potentiel mais qui avait besoin de beauuucoup d’amour pour que ses occupantes s’y sentent chez elles.

Dans la salle à manger gisaient deux murs où le gypse était à refaire. Mais les locataires qui occupaient l’appartement avant nous ont cru bon de les recouvrir de plancher flottant, au lieu d’installer des nouveaux panneaux de gypse.

photo-1

Mais! Je vous entends déjà me dire « Ben voyons, c’est super beau pourtant…? Pour vouloir le modifier? POURQUOI??? »

NON.

Ça aurait PU être beau, si le tout avait été bien fait. Mais ça ne l’était PAS DU TOUT.

Les planches ne se rendent pas jusqu’au plafond, ni jusqu’au coin des murs, les « obstacles » comme les prises électriques et les interrupteurs ont été largement contournés (et avec grande difficulté!) et les planches ont été alignées au lieu d’être décalées. Bref, c’était douteux, comme travail. Mais bon, c’est l’intention qui compte, comme on dit…!

photo-2

Nous avons donc décidé de peindre l’un des murs en blanc, afin d’obtenir plus de clarté dans la pièce (et donner une impression de faux shiplap). Pour l’autre mur, j’ai eu une autre idée pour camoufler les nombreux défauts. Une idée que je savais d’avance laborieuse, mais pour laquelle j’étais bien excitée!

Une gigantesque murale/mosaïque de triangles. Blancs.

J’ai cherché en ligne un tutoriel qui aurait pu m’aider mais je n’en ai pas trouvé alors j’ai décidé d’en élaborer un, alors voici, voilà!

Vous verrez, l’exécution en soi est simple mais tout est dans la planification et la préparation!

Note : Cette murale peut aussi être réalisée sur un mur de gypse peint.

 

Matériel requis

  • Ruban-cache pour peintre (je conseille fortement la marque FrogTape. Un peu plus cher mais cela fait réellement une différence dans la précision des lignes. Pas de fuite de peinture!)
  • Apprêt
  • Peinture pour murs intérieurs
  • Pinceau pas très large
  • Règle d’un mètre
  • Crayon
  • Un dégraissant de type T.S.P. (ou de l’eau chaude savonneuse si la murale est prévue pour une surface de gypse peint)
  • Un ami pour les mesures (et le support moral)

Étapes

Étape 1

Bien nettoyer la surface à peindre à l’aide du dégraissant afin que la peinture adhère adéquatement. La surface que j’avais à peindre était en plancher flottant, donc une surface plastifiée. Il était donc important qu’un nettoyage vigoureux soit fait.

Étape 2

Déterminer la distance verticale entre les rangées, pour appliquer le ruban-cache de manière horizontale. La mesure utilisée ici est de 10 pouces entre le haut de chaque ligne horizontale.

Débuter près du plafond, mesurer et coller quelques morceaux de ruban-cache d’environ 1 pouce de longueur et ce pour toute la largeur du mur. Ces morceaux serviront de guides pour les lignes horizontales.

Une fois les petits morceaux de ruban-cache installés, utiliser une règle d’un mètre pour relier les morceaux entre eux et coller de longues bandes de ruban-cache, par-dessus les petits morceaux, de manière à former une ligne non-interrompue, sur toute la largeur du mur.

Recommencer l’étape 2 pour chaque rangée, jusqu’au bas du mur.

Note : Vous remarquerez sur la photo ci-dessous que je n’ai pas débuté au plafond, mais bien quelques pouces plus bas. C’est que je savais que j’allais devoir installer une moulure pour camoufler les défauts d’installation des planches.

photo-3

Étape 3

Il faut maintenant déterminer la largeur de chaque triangle, mesurer et inscrire une petite marque à l’aide d’un crayon, dans le haut du ruban-cache. La mesure utilisée ici est de 12 pouces.

Effectuer les marques sur toute la largeur de la première bande horizontale. Ensuite, retourner au début de la deuxième bande et calculer, pour la première marque, la moitié de la mesure de la première bande, afin de décaler les triangles. La mesure utilisée ici a donc été de 6 pouces, et toutes les mesures suivantes ont été marquées à 12 pouces, jusqu’à la fin de la bande.

Pour la troisième bande, effectuer les mesures complètes (toujours 12 pouces dans le cas présent), et débuter avec une demi-mesure pour la bande suivante, en alternant pour chaque bande.

 

Étape 4

C’est ici que la planification est la clé! Car il n’est pas possible de peindre un par un chaque triangle en une seule étape, car le ruban-cache se trouve à être superposé par-dessus les triangles voisins. Il faut donc peindre le tout en 4 sections, ce qui nécessite quelques jours…

Pour expliquer d’une manière que j’espère claire, j’ai fait quelques petits croquis (très très home made!) pour expliquer les étapes.

Pour la section 1, il faut appliquer le ruban-cache de cette façon (indiqué en rouge ci-dessous), à l’œil ou avec l’aide d’une règle pour s’assurer que tout soit bien droit. Le ruban-cache doit être placé à l’extérieur de la forme du triangle et donc de la marque qui représente la pointe au haut des triangles.

photo-4

photo-5

Comme on peut le remarquer, un triangle sur deux a été formé à cette étape, ainsi qu’une rangée sur deux.

Note: Une erreur a été commise lors de l’exécution de mon projet. En appliquant les bandes de ruban-cache pour former les triangles, je me suis rendue compte que j’avais installé les bandes horizontales de ruban-cache en calculant 12 pouces entre chaque, mais en oubliant que les deux dernières étapes nécessitaient que les bandes horizontales soient plus hautes. Une modification a dû être faite manuellement afin d’incorporer les pointes du haut des triangles. Ceci est une opération que j’ai dû effectuer sur tous les triangles, au fur et à mesure. Ce n’est que durant la phase finale du projet que j’ai compris ce que j’aurais dû faire (c’est-à-dire l’étape 7). Voici une photo de la modification manuelle que j’ai dû faire (à titre indicatif seulement!). On apprend avec l’expérience…!

photo-6

Pour donner un aperçu des prochaines sections, la photo ci-dessous illustre les triangles à former au ruban-cache et à peindre, section par section.

fullsizerender-5

Note : Après avoir installé les triangles de ruban-cache de la section 1, il faut passer à l’étape 5, et non installer les triangles en ruban-cache des sections 2, 3 et 4!

 

Étape 5

Appliquer au pinceau une couche d’apprêt sur tous les triangles de la section 1. Laisser sécher quelques heures et vérifier qu’il n’y ait pas de fuites de peinture sous le ruban-cache. Appliquer ensuite une première couche de peinture, puis, lorsque le tout sera sec, une seconde couche.

Une fois que la peinture est sèche après une couche d’apprêt et deux couches de peinture, retirer délicatement les petites bandes qui forment les triangles, mais pas les bandes horizontales.

 photo-6-2

Étape 6

Appliquer le ruban-cache pour la seconde série de triangles, tel qu’indiqué ci-dessous :

photo-7

Répéter l’étape 5.

Étape 7

Afin de pouvoir passer à la prochaine section, il faut maintenant installer des bandes horizontales juste au-dessus des bandes horizontales existantes, et retirer ces dernières. Cela permet d’éviter l’erreur dont je parlais à l’étape 4!

Étape 8

Appliquer le ruban-cache pour la troisième série de triangles, tel qu’indiqué ci-dessous :

photo-8

Répéter l’étape 5.

Étape 9

Appliquer le ruban-cache pour la dernière série de triangles, tel qu’indiqué ci-dessous :

photo-9

Répéter l’étape 5.

Et voilà!! Yé!

 

photo-10

photo-12

photo-11

Si vous vous lancez dans ce laborieux projet, n’hésitez pas à publier des photos du résultat sur notre page Facebook!

Par Marie-Christine Gobeil

Parlons porte-serviettes. C’est un sujet dont on ne discute pas assez, dans cette société.

En gros, je n’avais pas de porte-serviettes. Alors il m’en fallait un. C’est pas mal le résumé de l’histoire.

J’avais en tête quelque chose dont les crochets seraient déplaçables, et où l’on pourrait en ajouter au besoin.

Alors j’y suis allée au plus simple : un tuyau de plomberie, des crochets et pouf! Un porte-serviettes.

Mais si, disons, j’y vais plus en détails, voici les étapes ainsi que le matériel requis:

  • Un tuyau galvanisé de plomberie, de la longueur désirée, et d’un diamètre de ½ pouce
  • 2 brides galvanisées pour tuyaux d’un diamètre de ½ pouce
  • 2 coudes galvanisés (avec un embout mâle et un embout femelle)
  • Un dégraissant de type T.S.P.
  • De la peinture en aérosol, pour le métal
  • Le nombre de crochets désiré (compatibles avec le tuyau de ½ pouce de diamètre)
  • 8 vis à gypse

Étape 1

Assembler le tuyau, les brides et les coudes pour former le porte-serviettes.

photo-2

 

Étape 2

Bien nettoyer chaque composante avec le dégraissant, car le matériel de plomberie est souvent enduit d’huile, ce qui empêchera la peinture d’adhérer adéquatement au métal.

Étape 3

Peindre le porte-serviettes à l’aide de la peinture en aérosol, à une distance d’environ 25cm du métal, afin d’éviter la formation de coulisses de peinture. Laisser sécher durant une heure et appliquer une deuxième couche.

Astuce : Les composantes peuvent être peintes séparément, mais il est plus facile d’assembler les pièces au préalable afin que le tuyau ne touche pas au sol durant l’application de la peinture.

photo-3

Étape 4

Dévisser les brides et les coudes afin de pouvoir y faire glisser les crochets sur le tuyau, puis visser le tout en place à nouveau.

Note : S’assurer que l’extrémité des crochets où seront accrochées les serviettes ne soit pas face au mur, mais bien face à vous. Car les crochets utilisés ici peuvent seulement être insérés au bout du tuyau et ne peuvent pas être enlevés après!)

photo-4

Étape 5

Visser les brides au mur à l’aide des vis à gypse. S’il ne semble pas y avoir de solide derrière la paroi de gypse, utiliser des ancrages pour une solidité renforcée.

Pouf! Un porte-serviettes.

Bon DIY!

photo-1photo-5

 

 

 

 

UJF_exemples enceintes_photos_caro_2014-2 DSC_0476_FINAL_4X6_BLEEDS Par Caroline Doré (en collaboration avec Émilie Summermatter)

Tic, tac, tic, tac, tic, tac… vous l’entendez? C’est votre horloge biologique, celle qui frappe à la porte et qui vous hurle au visage « Hellooooooooooo, fais-toi faire un p’tit pis ça presse, I’m dying! ».

Bon, j’exagère, je souffre d’intensité-de l’horloge-biologique, un phénomène de moins en moins rare qui frappe les femmes de la génération Y et qui les pousse à calculer les jours où elles ovulent et à interdire à leur chéri de s’adonner à des plaisirs solitaires pendant la période féconde du mois, au cas où il « gaspillerait ses bons zozos ». Quoi? Vous n’avez pas géré les bons zozos vous???

Un coup le glas de l’horloge sonné, on se retrouve donc grosse comme une baleine à littéralement rouler pour se déplacer. On fantasme sur les nuits de sommeil de 12 heures, nos pieds ressemblent à des jambons tellement ils sont enflés et nos seins n’ont jamais été aussi… fascinants? Yep, la grossesse transforme les femmes et ces dernières veulent naturellement immortaliser le moment en s’adonnant au rituel du shooting de bédaine. Mais, est-ce possible de repenser les shootings de femmes enceintes et laisser insuffler un peu de désordre dans le monde parfois trop propret de la maternité?  Oui! Émilie Summermatter, photographe-amie-que-j’aime vous montre ici quelques clichés tirés de ses différentes séances avec des moms qui n’ont pas eu peur de sortir des sentiers battus! Le mot d’ordre lors de ces séances? On s’amuse, on reste naturelle et on déniche des endroits et des accessoires qui donnent de l’effet et de la texture aux photos.

Get funky!

Pour suivre Émilie sur sa page Facebook, cliquez ici!

exemples enceintes_photos_caro_2014-17   UJF-PHOTO FEMME ENCEINTE.02 UJF-PHOTO FEMME ENCEINTE.03 UJF-PHOTO FEMME ENCEINTE.04 DSC_0321_FINAL_4X6exemples enceintes_photos_caro_2014-5DSC_0411_FINAL_6X4DSC_0531_4X6_NO_BLEEDexemples enceintes_photos_caro_2014 exemples enceintes_photos_caro_2014-8exemples enceintes_photos_caro_2014-3exemples enceintes_photos_caro_2014-20exemples enceintes_photos_caro_2014-4   UJF-PHOTO FEMME ENCEINTE

mur végétal ujf-03

Par Caroline Doré

À la Pointe-St-Charles, c’est la fête.

La Punta, comme les initiés l’appellent, c’est la tanière des vieux loups de la veille, c’est l’endroit où le dep est ouvert 24 h et où on ne sait jamais vraiment quel spécimen on va y croiser, c’est la place où la soirée commence tôt et ne se termine jamais avant… plusieurs jours. À la Pointe-St-Charles, on mange riche, on ne compte pas les bouteilles et on fume dehors, sur le balcon. À la Pointe-St-Charles, je me sens chez moi, même si ce n’est plus le cas depuis quelques années.

À la Punta, il y a la famille. Des irréductibles qui ont loué depuis des dizaines d’années les mêmes appart et qui mourraient plutôt que de les laisser aller à des inconnus. À la Punta, on se cède les baux et on garde les 8 1/2 dans la famille. Car c’est ça, la familia.

À la Pointe-St-Charles, il y a mon amie Annie. Une gaillarde dure à cuire à qui on ne marche pas sur les pieds. Elle a le cœur gros comme la Terre et la tête dure comme une pierre. Elle est comme ça Annie, un roc qui aime les autres. C’est de cette façon qu’en ouvrant ma boîte courriel ce matin, mon amie Annie m’a envoyé des photos du mur végétal qu’elle et Tom, le frenchy d’à côté (à la Punta, on habite les uns à côté des autres, on est comme ça), ont conçu. Des palettes de bois, une pellicule plastique pour jardin, de la terre, des fleurs (et des vis, ah oui, des vis, car pour percer un mur de brique, ça prend des vis). Elle m’envoie ces photos en me disant de m’en servir, comme ça, pour le blogue.

Merci mon amie Annie.

Quelle superbe idée que de créer un mur végétal dans une petite cour montréalaise! Économie d’espace, économie d’argent. Moi, quand c’est simple, beau et que ça ne coûte à peu près rien, je ne peux qu’applaudir.

mur végétal ujf-05

Pour réaliser un mur végétal, vous aurez besoin de :

  • Palettes de bois;
  • Pellicule plastique pour jardin (qui empêche les mauvaises herbes de se répandre) et d’une agrafeuse;
  • Quincaillerie pour fixer les palettes au mur;
  • Terre et fleurs.

Commencez par agrafer solidement la pellicule plastique à l’endos de la palette. De cette façon, la terre demeurera en place et ne s’écoulera pas le long du mur.

IMG_20140525_141137976r

Fixez solidement les palettes au mur. Assurez-vous de choisir la bonne quincaillerie pour éviter que la palette tombe.

mur végétal ujf-06

Remplissez de terre et garnissez de fleur. « Enjoy mon beau bébé », comme dirait Annie.

mur végétal ujf-04

mur végétal ujf-02

UJF-vestibule-01 Par Caroline Doré

Récemment, je visitais mes amies Émilie et Geneviève qui ont emménagé près de chez moi. À mon arrivée, Émilie, dit celle qui passe la souffleuse l’hiver, me montre sa dernière création: une vieille planche de bois de grange sur laquelle elle a fixé des crochets pour les manteaux. Simple. Efficace. Solide. Fait main. J’aime.

Quelques temps plus tard, je visite mon amie Sandra qui, elle aussi, emménage dans une nouvelle demeure (c’est à croire que c’est le temps de changer de maison). On jase, on visite. Elle me dit qu’elle vient de se procurer une planche de bois de grange pour, elle aussi, y fixer des crochets (magnifiques d’ailleurs) pour son vestibule. Et comme mon amie Sandra est un peu comme ma soeur cosmique (et que je lui avoue que je rêve aussi de posséder MA planche de bois de grange), elle m’en propose la moitié, car sa planche est trop longue. Gratuitement. De-même, là. Belle planche. Solide. Je danse. UJF-vestibule-11 Il n’y a pas à dire, le bois de grange à la cote. Sa teinte grisonnante lui confère son aspect de bois d’ancêtre qui a vu neiger. On peut facilement trouver des gens qui en vendent à la planche en faisant des recherches sur les petites annonces. Pour une planche de 73 pouces, mon amie Sandra a payé 10$. Une aubaine. UJF-vestibule-12 Mon acolyte-mari-douce moitié et moi avons fouillé notre établi pour trouver des crochets, des poignées ou tout autre objet nous permettant d’accrocher nos manteaux et ceux des enfants. Nous avons arrêté notre choix sur de vieux crochets double au fini brass et sur les vieilles poignées de portes d’armoire de ma (feu) salle de lavage. UJF-vestibule-09 UJF-vestibule-10 Puis, nous les avons fixés solidement sur notre planche de bois de grange. UJF-vestibule-14 Pendant que mon comparse-joli minois- amoureux-fidèle allié fignole son perçage, je me souviens d’une vieille chaise pliante de bois  qui traîne sur le côté de la maison. Plus personne ne veut s’asseoir sur cette chaise tristounette qui a reçu plusieurs générations de fesses depuis les années 60, car elle menace de s’effondrer à tout moment.UJF-vestibule-13En deux tours de tournevis, nous récupérons l’assise qui a un bout de vécu dans l’âme qui me plait. Nous la retournons à l’envers,  lui fixons deux poignées au look vintage (mais qui ne le sont pas du tout. En fait, nous les avons récupérées d’un meuble horriblement cheap laissé par les anciens proprios). Avec une retaille de notre planche de bois de grange à ses côtés, nous avons maintenant de jolis supports à chapeaux, à clés, bref, à tout ce que vous voudrez.UJF-vestibule-05 UJF-vestibule-07 Un peu de déco, et c’est réglé. Notre vestibule qui croulait sous les manteaux et les chapeaux peut maintenant accueillir plus de 0,75 personne à la fois! Bienvenue chez nous! UJF-vestibule-02 UJF-vestibule-03 UJF-vestibule-04

 

UJF-tapisserie

Par Marie-Christine Gobeil

Comme pour toute bonne chose de la vie, il ne faut pas abuser de la tapisserie. C’est NON. Personne n’aime avoir le mal de mer dans sa propre demeure…

Mais rien n’empêche de rehausser un mur vide et sans intérêt, de mettre en valeur un détail architectural ou tout bonnement de camoufler de petits défauts de finition.

Quand on est de nature impatiente comme je le suis, le procédé de pose de tapisserie semble représenter une éternité et demie. Mouiller du papier? Étendre de la colle? Ouf, la vie est courte.

Lors de mes nombreuses semaines de recherche sur Internet dans le but de trouver ZE tapisserie pour mon salon (la fille est un peu bornée), je suis tombée sur ce que j’appelle de la tapisserie 2.0, et croyez-moi, j’étais très excitée.

UJF-tapisserie-001

Les autocollants muraux sont maintenant, on le sait, très populaires, relativement faciles à installer et ne sont absolument pas dommageables pour les murs. Ce qui a piqué ma curiosité dans ce procédé? Le fait qu’ils se vendent maintenant en tuiles, plus connues sous le nom de wall tiles ou adhesive patterned wall tiles. Pas de colle, pas de désagréments, juste des autocollants gigantesques, d’environ 2 pi. x 4 pi.

 

 

Ce qui est intéressant, dans ce procédé, c’est sa qualité de réversibilité (et le fait que le tout puisse être accompli sans pleurs ni divorce). C’est donc parfait pour ceux et celles qui ont peur de l’engagement!

10269977_10151962522337084_729701689_n 10276533_10151962522332084_1415671125_n 10318782_10151962522342084_697843135_n

En terminant, de simples conseils. Étant donné que ce sont des tuiles et non des rouleaux, je recommande fortement de disposer les “morceaux” sur le sol au préalable pour avoir une vue d’ensemble de la juxtaposition des tuiles. De plus, si la pose est faite à l’horizontale, comme c’est le cas pour mon salon, sur la première photo, il sera beaucoup plus facile d’installer les tuiles en débutant au bas du mur. En général, les murs d’une maison, ni les moulures d’ailleurs, ne sont jamais droits. En débutant par le bas et en ajustant cette section pour qu’elle soit au niveau, les autres tuiles seront beaucoup plus faciles à installer par la suite.

Finalement, quand toutes les tuiles sont installées, il suffit de couper l’excédent aux extrémités des murs, au plafond et au plancher à l’aide d’un couteau à lame rétractable.

Longue vie à la tapisserie 2.0!